Le photographe Beth Galton et ‘l’artiste culinaire’ Charlotte Omnès ont travaillé ensemble sur un projet intitulé ‘Cut Food‘. Voici le résultat :







Le photographe Beth Galton et ‘l’artiste culinaire’ Charlotte Omnès ont travaillé ensemble sur un projet intitulé ‘Cut Food‘. Voici le résultat :







Pamela Tietze est une artiste sud coréenne dont le dernier travail, les lunettes kaléidoscopiques, mêle l’art psychédélique et la géométrie.





Phillip Toledano est un photographe anglais ayant travaillé avec Vanity Fair, The New York Times magazine ou encore The London Times. Parmi ses derniers travaux sa série ‘A New Kind of Beauty’ a fait l’objet d’un livre. Elle met en lumière des personnes ayant subi des opérations chirurgicales. Voici quelques uns des clichés :








Merci Antoine de la Mônstrue pour le lien.
Source
« I’m So Wild About Your Strawberry Mouth » est le nom de la série graphique de l’artiste New Yorkaise Aïda Ruilova. Elle consiste en une reprise et modification de 25 affiches du film Emmanuelle.
« Je me suis d’abord focalisée sur la collection des posters contenant des éléments photographiques. [...] Les espaces noirs étaient un moyen de couper les images et d’y ajouter une narration que je trouvais manquante. Le désir apparaît dans ce que l’on ne peut pas voir. » Aïda Ruilova
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Merci Eva pour le lien.
Greg Guillemin est un illustrateur fan de super-héros. Cette passion l’a conduit à réaliser une série intitulée “The Secret Life of Superheroes” dont voici quelques extraits :














Parisiens, ou de passage à Paris, vous avez jusqu’au 14 Avril pour vous rendre au Bal, la plateforme d’exposition du 18ème arrondissement, pour vous prendre en plein visage l’oeuvre d’Antoine D’Agata, Anticorps.
Cette exposition est une expérience à part.
Antoine D’Agata est avant tout un marginal. C’est la photographie qui est venu vers ce marseillais, plus habitué aux squatts craspouilles qu’aux vernissages clinquants, et non l’inverse.
Anticorps est donc le résultat de ses errances, de Phnom Penh à La Havane en passant par la frontière Mexique/USA.
Le manque d’air va se fait de manière progressive. En effet, avant de se retrouver devant les oeuvres de D’Agata, un écran noir, une voix, des sous-titres. Une prostituée nous parlant de ses relations avec ses clients, de ses états d’âmes, de sa vision de la vie. Plusieurs piles d’affiches à disposition, des reproductions d’oeuvres mais également des paragraphes écrits par d’Agata sur fond rouge sang :
La photographie comme art martial dont l’unique principe serait le désir du monde.
Le décor est planté, on n’est pas là pour se fendre la poire.
On descend les escaliers vers la pièce principale dans un silence religieux. A cet instant, j’ai sincèrement eu le souffle coupé. Surchargé et étouffant. Tous les pans de murs de la pièce sont recouverts des photos de l’artiste, sans vide à aucun moment. A la manière d’un Francis Bacon, D’Agata nous jette au visage, des corps meurtris, des visages déchirés et une douleur palpable. Mais paradoxalement, un sentiment de vie puissant. On sent clairement l’obsession de l’auteur pour l’amour dans la mort. Allez chercher le bon, le primaire, dans ce qui nous semble être le mauvais.

La force de D’Agata réside selon moi dans le fait de ne pas mettre le visiteur en position de voyeur. Il n’y a rien d’obscène dans ses photographies. Cru et brutal, totalement. Je vois plus ça comme une invitation à voir ce qu’il se passe en dehors de nos villes, au delà de nos codes et du poids de la société. Un étouffement nécessaire pour tutoyer la liberté.
« Chercher la vérité fragile des gestes, reconnaître la solidarité là où d’autres voient un néant irrémédiable, se laisser submerger par la beauté intolérable des filles, s’enfermer dans la certidude d’une solitude radicale, se mettre à nu, confondu au monde physique qui s’efface dans un glissement, et payer le prix, jusqu’au sacrifice. » Anticorps par Antoine d’Agata
Dans les années 80 le photographe Roger Minick a pris en photo des touristes visitant les Etats-Unis. Voici quelques uns de ses clichés :

















Barbara Nitke est une photographe américaine qui a couvert les plateaux de films pornos dans les années 80. Son travail a fait l’objet d’une sortie en livre l’an dernier intitulé ‘American Ecstasy’. En voici quelques extraits :











Michael Haussman est un clipeur américain qui a déjà réalisé de nombreuses vidéos notamment pour Chris Cornell, Eric Clapton ou encore B.B. King. Ses travaux lui ont valu plusieurs prix dont le prestigieux Museum Of Modern Art award. Parmi ses dernières réalisations notons celle intitulée ‘Gravity’ consistant à filmer au ralenti plusieurs personnes nues sautant sur un trampoline :