The Dark Knight c’est le Mass III de la série Batman. L’opus ultime. Parfait de bout en bout. Elle aurait du d’ailleurs s’arrêter ainsi, telle MJ raccrochant son maillot après son premier threepeat, au sommet de son art. Pourquoi ? Car il est tout simplement impossible de faire mieux. IMPOSSIBLE. Donc coupons court à tout suspens : The Dark Knight Rises est moins bon que son prédécesseur. Largement. Pas faute pourtant d’avoir une première moitié classe où l’on y découvre un Tom Hardy toujours aussi fin dans son approche du régime Lafay. Un car de poulets dans chaque bras il suinte les stéroïdes. Bestial. Bane quoi. On salive aussi sur le cul d’Anne Hattaway. Petit, rebondi, il rejoint le club très fermé des putes ultimes en cuir aux côtés de Michelle Rodriguez, Malin Akerman et Kate Beckinsale. Elle en ferait presque oublier l’inutilité de son personnage. Et puis …. et puis patatra. Christian Bale inspiré par le booty de Catwoman se fait emprisonner. Nolan craque au mental. Il s’en suit une ribambelle de clichés, de scènes inutiles et autres rebondissements bidons. Le climax étant atteint sur la dernière scène de Marion Cotillard. Blague du monteur ? Rippage du réalisateur ? Espérons. Quoi qu’il en soit le film est ruiné. Définitivement. Puis que dire du montage servant de fin ? Zéro. De la merde. Digne de Joel Schumacher. Quelle tristesse …
